Souveraineté, électrification, réindustrialisation : on continue !

Disposer d’une électricité décarbonée, abondante et compétitive. C’est sur quoi j’ai travaillé ces dernières années. Car c’est un atout majeur pour notre souveraineté énergétique, économique et industrielle. Depuis 2022, la production d’électricité décarbonée, nucléaire et renouvelable a augmenté en France de plus de 30 %.…
Disposer d’une électricité décarbonée, abondante et compétitive. C’est sur quoi j’ai travaillé ces dernières années. Car c’est un atout majeur pour notre souveraineté énergétique, économique et industrielle.
Depuis 2022, la production d’électricité décarbonée, nucléaire et renouvelable a augmenté en France de plus de 30 %.
Ce socle change tout. Il nous permet aujourd’hui de bénéficier d’une électricité bien plus compétitive qu’en Italie ou en Allemagne.
Le plan d’électrification présenté par le Gouvernement aujourd’hui poursuit l’effort engagé pour sortir de notre dépendance aux énergies fossiles.
Bâtiments, transports, industrie, pêche : tous les secteurs sont concernés. Du chauffage aux mobilités, en passant par les procédés industriels, c’est toute notre manière de consommer l’énergie que nous continuons à transformer.
Je suis heureuse que ma proposition de leasing pour les pompes à chaleur ait notamment été retenue. Un dispositif qui permet à ceux qui n’ont pas les moyens d’investir directement dans une pompe à chaleur de la financer sur les économies d’énergie qu’elle génère.
L’objectif est clair. Réduire une facture énergétique qui dépend beaucoup trop de nos importations. Renforcer notre indépendance collective. Et protéger durablement le pouvoir d’achat individuel des Français.
Mais nous le savons : électrifier ne suffit pas. Nous devons produire, sur notre sol, les technologies qui rendent cette transformation possible. C’est tout le sens des annonces du président de la République. En lançant 150 projets industriels stratégiques et en assumant une « méthode Notre-dame » pour en accélérer la réalisation, il affirme une conviction que je partage pleinement : la transition écologique et énergétique est aussi une bataille industrielle.
Produire des batteries en France, sécuriser les minerais critiques, développer les infrastructures énergétiques comme je le porte dans les Hauts-de-France : c’est une question de souveraineté. Je refuse que nous remplacions une dépendance aux énergies fossiles par une dépendance à la technologie. C’est une condition de la robustesse de notre économie.
Après les gigafactory de batteries électriques de Billy-Berclau, Douai et Dunkerque qui sont entrés en production aujourd’hui, après le travail mené avec XTC Orano pour les métaux critiques, après l’installation des sites de Mecaware à Béthune et Battri à Saint-Laurent Blangy… On continue !
7 projets sont annoncés dans notre région qui contribuent à cette spirale vertueuse sortie des fossiles / reindustrialisation.
Dans l’Aisne, Verso Energy pour la production de biocarburants.
Dans le Nord, Axens pour la production de matériaux cathodiques pour batteries, Crystalrod, pour le recyclage et la transformation de câbles en aluminium, ArcelorMittal avec l’installation d’un four électrique, Windrose Technology pour la production de camions électriques.
Dans le Pas-de-Calais, Nexans (Nexagreen) pour la production de cuivre recyclé pour câbles bas carbone.
Dans la Somme, Fertighy pour la construction d’une usine de production d’engrais à faible émission de carbone.
Autant de projets qui contribuent à créer un écosystème favorable à l’industrie et à renforcer le tissu industriel local.
Je crois en cette politique assumée qui vise à construire une économie française plus robuste au lieu de vouloir nous enfermer dans un passé révolu comme le propose l’extrême droite. C’est cette stratégie osée qui a permis de créer la batterie européenne de la batterie électrique et de consolider des milliers d’emplois ces dernières années. La preuve par l’exemple.