Plaidoyer pour la réindustrialisation auprès des entrepreneurs normands

L’industrie est la colonne vertébrale de notre économie. Pour avoir une croissance forte, il faut une industrie forte. C’est le message que j’ai souhaité adresser en ouverture de la nouvelle édition du Spring Campus à Deauville (Calvados). Merci à l’édition « Pays d’Auge » qui revient sur cette rencontre avec les entrepreneurs membres du réseau Croissance Plus.
Extrait :
Pendant 25 minutes, la ministre a voulu transmettre un message clair : « La fierté et la confiance sont deux ingrédients essentiels de la croissance […]. Je veux qu’on rompe avec le sentiment de déclassement d’une partie de notre population (…). Et pour cela, vous avez un rôle clé à jouer. ». (…)
La ministre fait un constat inquiétant : « un million d’emplois [ont été] perdus entre 2000 et 2016 dans l’industrie. C’est révélateur, on l’a vu avec la crise des Gilets jaunes, de territoires et de Français qui se sentent abandonnés par les grandes métropoles ».
Mais Agnès Pannier-Runacher ne veut pas céder au pessimisme : « La réindustrialisation est une priorité absolue. Un emploi industriel, c’est trois à cinq emplois induits, évidemment souvent dans les services. L’industrie, ce n’est pas le moteur de l’emploi. C’est le moteur qui induit l’emploi au travers des services. La ministre rappelle que la France a accueilli autant de projets industriels que l’Allemagne, l’Espagne et le Royaume-Uni réunis en 2020. Selon Agnès Pannier-Runacher, c’est d’ailleurs « dans l’industrie que va se faire la transition écologique et énergétique » : l’inaction risquerait, pour elle, d’avoir un coût économique et social ravageur si en 2030 les industries n’avaient pas baissé leur production de dioxyde de carbone.». […]
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