Pour un progrès choisi
Je crois au progrès choisi, pas au progrès subi. Contrairement à ce que veulent nous faire croire les géants de la tech ou les prédateurs de la mondialisation, ce qui est nouveau ne constitue pas par définition un progrès. Le progrès c’est ce qui améliore vraiment la vie des gens. Oui au progrès qui soigne, non au progrès qui nous aliène ou qui dilapide les ressources naturelles. C’est aux citoyens dans un débat démocratique exigeant de choisir leur progrès.

« Je crois au progrès choisi, pas au progrès subi. Le progrès n’est pas ce qui est nouveau. C’est ce qui améliore vraiment notre qualité de vie. Nous avons confondu le progrès avec l’accélération et la surconsommation. Mais cette course a abîmé nos ressources naturelles, notre santé et notre libre arbitre. Le vrai progrès rend la vie meilleure. »
Absolument pas. Je suis contre le progrès pour le progrès des magnats de la tech. Je crois au progrès choisi par les citoyens, celui qui augmente réellement leur qualité de vie, leur pouvoir de mieux vivre. Aujourd’hui, on nous fait avaler que ce qui est nouveau est nécessairement un progrès et on nous culpabilise si on n’adhère pas spontanément à ce consumérisme aveugle. Toute innovation n’est pas un progrès. Un progrès doit améliorer la vie, pas se faire au détriment du pouvoir d’achat, de la santé ou de la qualité de vie de celui qui en bénéficie.
Absolument pas. Consacrer des ressources à des services ou des produits qui nuisent à la santé ou à la qualité de vie n’a aucun intérêt. La France doit choisir ce qu’elle importe. Elle doit produire mieux, plutôt que plus. Produire mieux, c’est offrir des biens et des services qui améliorent la vie des citoyens, et nous permettent collectivement d’être souverains et de ne dépendre de quiconque en particulier. On a des atouts pour produire une énergie bas carbone pour remplacer les fossiles, offrir des technologies de confiance qui ne nous mettent pas en risque vis-à-vis d’un Etat ou d’une entreprise en particulier, des services publics robustes. C’est un discours de responsabilité, pas de renoncement.
Certainement pas les algorithmes, ni les géants de la tech, ni les puissances étrangères qui veulent faire du bénéfice sur le dos de nos citoyens. Dans une République attentive, ce sont les citoyens, éclairés par la science et dans le cadre d’un débat démocratique, qui doivent pouvoir choisir ce qui a de la valeur pour leur vie.
Je critique un modèle de progrès qui confond innovation et domination. Quand une technologie détruit la santé, l’environnement, l’indépendance financière ou le libre arbitre, ce n’est pas un progrès. La politique doit savoir dire non. Ce qui est important, c’est le bénéfice humain net.
Être progressiste aujourd’hui, ce n’est pas vouloir toujours plus. C’est décider ensemble de vouloir mieux.
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