Filière électronique : plus loin et plus vite

Merci à Matthieu Estrangin qui relate dans le Dauphiné Libéré la signature ce jeudi 4 mars à Bernin d’un avenant au Contrat stratégique de filière électronique avec l’ensemble des acteurs de ce secteur. Il nous explique pourquoi c’est important pour bâtir une France robuste et souveraine et m’interroge sur ses enjeux.

Extrait :

Un contrat de filière, c’est quoi ?

Un contrat de filière est un document qui engage l’État, les entreprises d’une filière et les représentants des salariés autour de sujets clés qui doivent permettre « la reconquête industrielle française » indique le Conseil national de l’industrie. 18 filières et donc 18 contrats de filière existent aujourd’hui. Celui de l’industrie électronique date du 15 mars 2019. Depuis ce jeudi 4 mars 2021, il dispose d’un avenant.

Il doit permettre d’aller « plus loin et plus vite » a assuré la ministre de l’industrie. « Notre ambition pour l’électronique repose sur deux piliers : la maitrise technologique pour garantir notre souveraineté et le développement d’un marché porteur, générateur de valeur ajoutée et d’emplois. Pour cela, nous investissons ici et maintenant pour reprendre en main notre destin et construire la France de 2030 ». […]

Derrière les annonces, il y a des investissements de l’État comme des entreprises – et donc des emplois. La filière électronique en France, c’est aujourd’hui un chiffre d’affaires de 15 milliards d’euros, 80 000 emplois directs et 170 000 indirects, 8 000 chercheurs. « Il faut repartir à la conquête de notre souveraineté économique en développant des capacités de production sur les maillons faibles de la chaîne et en conservant ce temps d’avance de l’innovation qui nous permet d’avoir des entreprises comme ST Microelectronics ou Soitec, qui sont aujourd’hui des leaders mondiaux», a commenté Agnès Pannier-Runacher. » […]

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