Commission des affaires sociales : pour une génération sans sucre

Je souligne le consensus qui se dégage entre les groupes : le lien entre alimentation ultra-transformée et santé ne fait plus de doute, et les jeunes sont les premiers touchés, avec des conséquences qui peuvent les suivre toute leur vie, comme l’augmentation de cas de diabète très précoces.

Face à cet enjeu, je salue la proposition de loi et le travail mené par mes collègues, notamment du MoDem. Même si la définition scientifique de l’alimentation ultra-transformée reste à affiner, il est nécessaire de commencer à construire un cadre juridique, avec l’appui possible de l’Anses.

Je rappelle aussi que plusieurs travaux, dont une étude de l’Institut Montaigne, soulignent le coût massif de ces pratiques pour la société. Le texte peut encore être amélioré et je proposerai des amendements, mais je me félicite que l’ensemble des groupes soient prêts à avancer collectivement sur ce sujet.